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mercredi 4 novembre 2009

TuxRadar : Comparaison de la vitesse de démarrage de Vista, Windows 7, Ubuntu 9.04 et 9.10

Le site Web TuxRadar a publié jeudi 29 octobre 2009 une comparaison de la vitesse de démarrage de Vista, Windows 7, Ubuntu 9.04 et 9.10.Ubuntu Logo

TuxRadar a donc monté une vidéo du démarrage des versions 64 bits de Microsoft Windows Vista et Windows 7 à côté des Ubuntu 9.04 et Ubuntu 9.10 de Canonical.

Chaque système d'exploitation est fraîchement installé sur la même configuration matérielle, la connexion automatique est activée, et chacun des systèmes lance automatiquement Firefox qui charge ensuite la page d'accueil du site « http://www.tuxradar.com/ »

La vidéo au format propriétaire Flash est visible sur l'article « Vista, Windows 7, Ubuntu 9.04 and 9.10 boot speed comparison » de TuxRadar.

Pour ce qui ne veulent pas passer 72 secondes à regarder la vidéo ou qui ne possèdent pas le plugin Adobe Flash, le classement de TuxRadar est le suivant :

  • Ubuntu 9.10 : 40 secondes
  • Ubuntu 9.04 : 51 secondes
  • Windows Vista : 67 secondes
  • Windows 7 : 72 secondes

samedi 8 août 2009

Comment interdire les véroles de Flash sous Linux

Adobe Flash Player Logo

La machine virtuelle Flash qui équipe malheureusement 98 % des navigateurs Web, a de nombreux défauts. Le pire à mon sens sont les « Local shared objects », ou encore connu sous le nom de « Flash cookies ». Ces « Flash cookies » sont des données créées par les sites Web visités en local sur l'ordinateur de l'utilisateur et à son insu. Les « Flash cookies » sont un peu comme les cookies du navigateur, mais bien plus vicieux dans le sens où ils sont stockés sans limite de temps, ni de taille, ils ne sont pas contrôlés par votre navigateur Web et peuvent diffuser vos habitudes de navigation, comme l'historique. Là où Abobe l'éditeur de machine virtuelle Flash y voit une amélioration de de l'expérience utilisateur, d'autres personnes comme moi y voient un viol de la vie privée, question de point de vue, permettant de tracer les Internautes à leur insu.

Sous Linux Ubuntu, pour interdire au plugin Flash d'écrire ses véroles « Local shared objects ,» sur votre disque dur local, il suffit d'ouvrir un terminal est lancer ces quelques commandes :


# Faire le ménage dans le répertoire « ~.macromedia » :
rm -vfr ~/.macromedia/Flash_Player/#SharedObjects/*
rm -vfr ~/.macromedia/Flash_Player/macromedia.com/support/flashplayer/sys/

# Interdire l'accès en écriture mais pas en lecture
sudo chmod -R 0 ~/.macromedia/* && sudo chmod -R u+rX ~/.macromedia/*

Cette méthode est un peu violente, l'alternative est d'installer une petite extension Firefox (100 % compatible avec le nouveau Firefox 3.5) avec au doux nom de BetterPrivacy, qui réalise un bon travail en supprimant les fichiers à la fermeture du navigateur.

Références :

lundi 6 octobre 2008

Gameloft migre 1 000 postes de travail sous Ubuntu Linux

Le site The VAR Guy a publié le 3 octobre 2008 un article intitulé « Gameloft migre 1 000 postes de travail sous Ubuntu Linux ». VAR, est un acronyme de l'anglais Value-added Reseller, désigne un revendeur (généralement informatique) à valeur ajoutée. Je vous propose une petite traduction pour les personnes intéressées :

Ubuntu, la distribution Linux de Canonical devient populaire en entreprise. Le dernier exemple en date : Gameloft, l'un des principaux développeurs de jeux sur mobiles, a migré plus de 1 000 postes de travail sur Ubuntu, selon une source parvenue à The VAR Guy. Mais Gameloft n'est pas le seul. L'étude de The VAR Guy a suivi des centaines d'entreprises migrant sur Ubuntu. Voici le scoop.

Selon les sources de The VAR Guy, l'ensemble du département de l'assurance qualité de Gameloft - environ la moitié de la société - a basculé sous Ubuntu.

« Cela a été un grand déploiement, plus de 1 000 postes de travail et cela a été un énorme succès », exulte la source. « Ubuntu fait le même boulot (que Windows) gratuitement. La chose la plus pénible dans cette migration a été de migrer de Microsoft Outlook à Thunderbird. Personne n'a sourcillé sur le fait de migrer sur Gnome. »

En fait, le déploiement Ubuntu implique en fait plus de 2 000 ordinateurs de bureau, selon une autre source proche de Gameloft.

Ubuntu se met à l'entreprise

La migration de Gameloft à Ubuntu est remarquable pour plusieurs raisons. Premièrement, Gameloft est une société cotée et ses actions sont négociées à la Bourse de Paris, selon Wikipedia. En d'autres termes, l'adoption d'Ubuntu dépasse celle des hackers pour gagner de l'influence dans les entreprises lucratives.

Deuxièmement, Gameloft a près de 4 000 employés - le plaçant quelque part entre les moyennes et les grandes entreprises. Gameloft a été rentable depuis 2003, et les ventes sont en croissance de 25 à 30 pour cent par an, selon Wikipédia. Traduction : les grandes entreprises commencent à prendre Ubuntu au sérieux.

Troisièmement, Gameloft crée des jeux pour des appareils mobiles. Et produire tout le code nécessite un environnement de développement stable. Bonjour, Ubuntu.

Suivre Ubuntu dans 1 000 entreprises

Gameloft n'est pas le seul à migrer sur Ubuntu. The VAR Guy a suivi des centaines d'entreprises qui migrent à Ubuntu. Le travail de recherche est appelé Works With U 1,000.

Préparez-vous pour un scandaleux, mais informatif matraquage : WorksWithU.com, le guide indépendant d'Ubuntu, un site ami de The VAR Guy. Tout le monde est libre de participer dans le cadre de l'enquête Works With U 1,000.

Jusqu'à présent, plus de 250 entreprises ont participé à l'enquête - et l'enquête se poursuivra jusqu'à ce que Works With U ait recueilli les données de 1 000 entreprises.

Ubuntu va-t-il gouverner le monde ? Certainement pas. Mais Ubuntu va-t-il se tailler lui-même une niche florissante sur les serveurs et les postes de travail ? Cela est en train de se passer.

samedi 26 avril 2008

Achat d'un Dell Inspiron 1525N sous Ubuntu

Le mois dernier j'ai fait l'acquisition d'un portable Dell Inspiron 1525N pré installé avec le système d'exploitation Ubuntu Linux 7.10, pour une personne de ma famille n'étant pas très calée en informatique. C'est un bon ordinateur portable à bas coût, le modèle de base est vendu est à 449 €, classé premier par 01net.com dans la gamme des portables à moins de 700 euros, je cite : « En plus de performances générales très honorables, le Dell Inspiron 1525 se démarque de ses poursuivants par son look original et son autonomie record. »

Photo d'un Dell Inspiron 1525 avec Ubuntu 8.04 Hardy HeronL'objectif était de trouver un ordinateur portable pour se connecter à Internet, écouter des vidéos, visionner des films, retoucher des photos et utiliser occasionnellement un traitement de texte. Mon choix s'est naturellement fait sur une distribution Linux que j'apprécie pour son esprit d'ouverture, sa richesse et sa fiabilité. Je préfère la distribution Ubuntu, clairement orientée pour une utilisation personnelle et l'environnement GNOME pour sa prise en main facile pour les néophytes. Les logiciels installés par défaut comme Firefox, GIMP, OpenOffice et le lecteur vidéo Totem couvrent largement tous les besoins. Ensuite, un système Linux étant généralement plus sécurisé et moins prit pour cible qu'un système Windows, les risques que le système d'exploitation soit infecté par un virus ou un logiciel espion est beaucoup plus faible, voire pratiquement nul.

Comme toujours, c'est malheureusement un peu un combat d'acheter un ordinateur qui ne tourne pas sous Windows (voir la pétition « non aux racketiciels, ces logiciels qu'on nous oblige à acheter »), bien que la situation s'améliore sensiblement ce n'est pas encore la panacée, le choix est très limité. Autant soutenir une société, comme Dell ou une autre, qui propose enfin des ordinateurs pré installés sous Linux et surtout avec un matériel qui est certifié fonctionner sous Linux. La version d'Ubuntu livrée est la version OEM d'Ubuntu avec quelques modifications apportées par Dell, comme l'ajout du logiciel de lecture de DVD LinDVD de Corel, le greffon Flash, et l'utilitaire DKMS. Le blog Direct2Dell, Dell déclare également travailler avec les fournisseurs de matériels pour supporter Linux sur le matériel que Dell vend, afin de permettre à chacun d'installer n'importe quelle distribution Linux sur leur matériel (comprendre de la gamme Linux je pense), de mettre à jour leur Wiki Dell Linux afin de donner des informations techniques sur les systèmes et les périphériques supportés.

Le fait que le disque dur de 80 Go contienne une partition de l'image ISO « ubuntu-dell-reinstall.iso » de pratiquement 5 Go et qu'il n'y ait pas de partitions disque dur « /home » et « / » séparées m'a incité à formater le disque dur (en créant des partitions de « / » de 9,9 Go, « /home » de 66 Go et swap 3 Go) et installer la version 8.04 d'Ubuntu sortie le jeudi 24 avril. Tout fonctionne parfaitement, donc un bon petit ordinateur agréable à utiliser, avec un bon système d'exploitation comme Ubuntu, une expérience très positive.

samedi 22 mars 2008

Mise en forme automatique de code Perl

En lisant l'excellent livre « De l'art de programmer en Perl » de Damian Conway, un livre qui a l'objectif de vous aider à écrire un meilleur code Perl au travers de 256 recommandations, j'ai découvert l'outil de formatage de code pour Perl perltidy.

couverture du livre de Damian Conway, l'art de programmer en Perl L'outil perltidy est un lui même écrit en langage Perl et distribué sous la licence libre GPL, et disponible en paquet Debian sous Ubuntu 7.10 et Debian Etch. Un simple « apt-get install perltidy » dans un terminal suffit à l'installer.

Il existe une foule d'options configurables par l'utilisateur pour l'indentation, le positionnement des délimiteurs de blocs, l'alignement des colonnes et la position des commentaires. Pour obtenir le style d'indentation donné dans le chapitre 2 du livre de Damian Conway, ce dernier propose de configurer le fichier .perltidyrc (qui se trouve à la racine de votre répertoire home) de la manière suivante :


-l=78   # Longueur maximale 78 colonnes
-i=4    # Niveau d'indentation 4 colonnes
-ci=4   # Indentation de continuation 4 colonnes
-vt=2   # Serrage vertical maximal
-cti=0  # Pas d'indentation supplémentaire ppor parenthèses fermantes
-pt=1   # Serrage moyen des parenthèses
-bt=1   # Serrage moyen des accolades
-sbt=1  # Serrage moyen des crochets
-bbt=1  # Serrage moyen des accolades de blocc 
-nsfs   # Pas d'espace avant point virgule
-nolq   # Ne pas désindenter les longues chaînes quotées 
-wbb="% + - * / x != == >= <= =~ !~ < > | & >= < = **= += *= &= <<= &&= -= /= |= >>= ||= .= %= ^= x="
        # Scinder avant tous les opérateurs

Ensuite dans un terminal il suffit de taper « perltidy script-perl.pl », l'outil perltidy génère le résultat dans un autre fichier avec l'extension *.tdy, dans notre exemple « script-perl.pl.tdy ». Si le résultat est satisfaisant comme dans la majorité des cas il suffit de renommer le fichier par la commande « mv script-perl.pl.tdy script-perl.pl ».

J'ai trouvé mon exemplaire « De l'art de programmer en Perl » à la librairie Eyrolles, une référence pour tous ceux qui apprécient la programmation en langage Perl.

dimanche 2 mars 2008

Installer SDLMAME sur Ubuntu

MAME est un logiciel d'émulation, fonctionnant uniquement sous les systèmes d'exploitation de Microsoft, qui permet d'exécuter très fidèlement des jeux issus de bornes d'arcade. Un des objectifs de MAME est de préserver le patrimoine des jeux vidéos et ainsi éviter que ces derniers tombent dans l'oubli, mais c'est aussi le plaisir de pouvoir rejouer ou jouer pour les plus jeunes à des jeux qui ont fait fureur en salle d'arcade en leur temps comme Pac-Man, Galaga ou encore Golden Axe. La version 0.123 publiée le 5 février 2008 supporte désormais 3 705 jeux uniques et 6 960 ensembles de ROM, donc de nombreuses heures de jeux en perspective. 1944 The Loop Master sur Ubuntu Linux

MAME ne fonctionne pas sous Linux, il existe bien un ancien portage nommé xMame, mais ce dernier est abandonné. Heureusement un récent portage appelé SDLMAME qui fonctionne aussi bien sous Linux, que Mac OS X a vu le jour il y a un peu plus d'un an et reste synchronisé avec la version officielle. Des paquets de SDLMAME pour Ubuntu sont disponibles pour Ubuntu. L'installation peut se faire par l'installeur de paquets Gdebi (choix proposé par défaut par le navigateur Firefox) ou en ligne de commande, en tapant dans un terminal :

sudo dpkg -i sdlmame_0.123u3-0ubuntu1~gutsy1_i386.deb && sudo apt-get -f install

SDLMAME est configuré par défaut pour un clavier QWERTY et est inutilisable dans cette configuration avec un clavier AZERTY. En effet les touches du clavier 5 et 1 nécessaires pour lancer un jeu sont inaccessibles sur un clavier AZERTY et SDLMAME ne reconnaît ni le pavé numérique, ni les combinaisons Shift + 5 ou Shift + 1. Donc il est nécessaire de modifier un peu la configuration pour pouvoir reconnaître un clavier AZERTY, en demandant à SDLMAME d'utiliser le plan de codage clavier spécifique utilisé dans certains pays francophones contenu dans le fichier « /usr/share/games/sdlmame/keymaps/km-fr.txt ».

Donc le fichier de configuration de SDLMAME doit être modifié, en l'ouvrant avec un éditeur de fichier en tapant dans un terminal la ligne :

sudo gedit /etc/sdlmame/mame.ini

L'éditeur Gedit s'ouvre en édition sur le fichier « /etc/sdlmame/mame.ini ». Dans la version 0.123u3 de SDLMAME pour Ubuntu, les paramètres à changer se trouve à la ligne 237. Pour se rendre à la ligne 237 avec Gedit, il suffit de presser simultanément les touches CTRL + I et de taper 237 suivi de la touche Entrée.

Ensuite il faut remplacer ligne :

keymap 0

par la ligne :

keymap 1

Et décommenter la ligne 241, c'est à dire remplacer la ligne :

#keymap_file /usr/share/games/sdlmame/keymaps/km-fr.txt

par la ligne :

keymap_file /usr/share/games/sdlmame/keymaps/km-fr.txt

La pression simultanée des touches Ctrl et S sauvegarde ces deux modifications.

Ensuite pour tester SDLMAME, il faut posséder des ROM de jeux d'arcade. Un paquet Ubuntu de 124 Mo contenant une sélection de 46 ROM MAME est disponible. L'installation peu comme pour le paquet de SDLMAME, se faire par l'installeur de paquets Gdebi, ou en ligne de commande, en tapant dans un terminal :

sudo dpkg -i mame-bubux-selection.deb

Ce paquet crée directement une entrée dans le menu Application de GNOME appelé « La sélection Mame de Bubux » et permet de lancer les jeux d'arcade simplement d'un clic de souris.

La première fois qu'un jeu est lancé une page informe l'utilisateur que « l'utilisation de l'émulateur en conjonction avec une ROM que vous ne possédez pas est interdite par le droit d'auteur » ou si un jeu est mal émulé une page avertit l'utilisateur qu'il existe des problèmes d'émulation connus avec ce jeu. Dans les deux cas il faut presser les touches O et K l'une après l'autre ou déplacer les commandes de la manette de jeu à gauche puis à droite pour continuer.

Ensuite une page donne quelques quelques indications sur le jeu, comme le nom, l'éditeur et les spécifications techniques de la borne d'arcade émulée pour exécuter la ROM. Pour quitter cette page et commencer l'exécution de la ROM du jeu une simple pression sur une touche du clavier ou sur un bouton de la manette de jeu suffit. Le jeu peut prendre du temps à s'initialiser et à démarrer et peut afficher pendant quelques secondes, suivant les jeux, une page de couleur clignotante ou non, un logo ou une suite de motifs aléatoires.

Une fois lancé, le jeu est généralement en mode démonstration et attends, ou invite l'utilisateur à insérer des pièces par la célèbre phrase connue des joueurs de salle d'arcade « insert coin ». Pour simuler l'insertion d'une ou plusieurs pièces une simple ou plusieurs pressions de la touche 5 du clavier suffisent et à acheter un ou plusieurs crédits. Attention la touche 5 du pavé numérique n'est pas reconnue. Ensuite enfoncer la touche 1 du clavier suffit à démarrer une partie à un seul joueur et enfoncer la touche 2 à démarrer une partie deux joueurs si le mode est disponible, les touches 1 et 2 du pavé numériques ne sont pas non plus reconnues.

Touches reconnues pendant le jeu :

  • Une pression sur la touche Esc (Echap) permet de quitter SDLMAME à tout moment.
  • Pour jouer généralement les quatre touches curseurs et CTRL gauche et ALT suffisent pour le joueur 1. Pour le joueur 2 par défaut les touches R, F, D, et G sont respectivement utilisés pour les commandes haut, bas, gauche et bas et les touches A et S pour les commandes de tirs ou de sauts suivant les jeux. Il est bien sûr possible et conseillé d'utiliser une ou deux manettes de jeu USB pour améliorer le plaisir du jeu.
  • La touche P active ou désactive la pause
  • La touche Tabulation active le menu MAME en superposition qui permet offre un large panel d'options, comme configurer le clavier ou les manettes de jeu, changer le niveau de difficulté du jeu, augmenter le nombre de vies, changer des paramètres vidéos, ou même charger et exécuter une nouvelle ROM.
  • L'appuie des touches Alt et Entrée simultanément bascule en mode fenêtrée ou plein écran. En mode fenêtrée la fenêtre est alors redimensionnable en temps réél.
  • CTRL gauche et F4 active ou désactive le mode qui garde les proportions. Le mode qui garde les proportions est activé par défaut, ce qui signifie que le redimensionnement de la fenêtre maintiendra la bonne proportion horizontale et verticale des graphismes.

mardi 19 février 2008

Achat d'une configuration bureautique Ubuntu

Dans la « série j'administre les ordinateurs de ma famille », l'ordinateur Athlon XP 1800+ (sous Ubuntu 7.10) de mes parents n'étant pas en meilleure forme, nous avons décidé de le remplacer. Après un petit saut à la rue Montgallet pour se faire monter une tour à usage bureautique, je suis revenu avec la configuration suivante :Ubuntu Logo

  • 63 € pour une carte mère micro ATX ASUS P5B-MX / Wifi-AP (Socket 775, Intel 946GZ , Intel ICH7, mémoire DDR2, UDMA133 USB 1.1, USB 2, Gigabit Lan, Wi-Fi)
  • 42 € pour un microprocesseur un Intel Celeron 430 à 1,80 Ghz, gravure 0.06µ, cache niveau 1 de 32 Ko et cache niveau 2 de 512 Ko
  • 35 € pour un boiter Adiance Vague
  • 29 € pour un graveur DVD double couche Samsung SH-S203D (graveur DVD±R 20x, écriture double couche DVD+R 16x, -R 12x)
  • 35 € pour un disque dur Maxtor STM380215AS de 80 Go à 7 200 tours par minute, avec une mémoire cache de 2 Mo, en sérial ATA
  • 19 € pour une barrette mémoire de PC5300 1 Go DDR2
  • 10 € pour le montage de la tour

Ce qui fait une tour très confortable pour une utilisation bureautique et pour surfer sur Internet de 233 € pour utiliser essentiellement les logiciels Firefox, Thunderbird, OpenOffice, Pidgin, gThumb et GNOME.

Ayant déjà un écran, clavier, souris fonctionnel il est donc inutile d'en acheter de nouveau. A noter l'ordinateur a été acheté sans système d'exploitation. Inutile de jeter l'argent pas les fenêtres en déboursant une centaine d'euros pour Microsoft Windows Vista. Malgré la vente liée que l'on peut malheureusement constater chaque jour un peu partout il est tout de même possible d'acheter un ordinateur sans le système d'exploitation de la société monopolistique Microsoft (voir la pétition « non aux racketiciels, ces logiciels qu'on nous oblige à acheter »). Cela réduit bien entendu le choix du consommateur qui comme moi ne désire pas utiliser Windows, car des configurations intéressantes sont proposées dans certains magasins, mais uniquement en vente liée avec Microsoft Windows.

Donc je préfère de loin une installation de la Ubuntu Linux 7.10 qui a déjà ses preuves depuis de nombreux mois qui est basé majoritairement sur des logiciels libres et disponible gratuitement (mais n'oubliez que le logiciel libre vit aussi grâce à l'implication de chacun de nous et aux dons).

Le disque dur a été partitionné de la façon suivante : 9,9 Go pour la partition racine (le système et les logiciels), 3 Go pour la partition swap, et 68 Go pour la partition /home utilisé par les données de l'utilisateur.

A noter quand même un problème avec le contrôleur graphique intégré 82946GZ/GL d'Intel qui ne supporte pas Compiz Fusion. Il est possible d'activer Compiz-Fusion en créant (ou en éditant) le fichier « ~/.config/compiz/compiz-manager » et d'insérer la ligne « SKIP_CHECKS=yes », mais l'extension Xvideo ne fonctionne plus, un bug qui j'espère sera corrigée dans l'Ubuntu 8.04 Hardy Heron.

samedi 22 septembre 2007

Le jeu Rage d'id software sortira bien sous Linux

Après un récente interview de Todd Hollenshead le PDG d'id software, visible sur le site Golem.de, on aurait pu supposer que le prochain jeu de tir subjectif d'id software ne sortirait pas sur Linux.

John Carmack dément dans un commentaire de Slashdot. Même s'Il n'y aura certainement aucun projet d'une version commerciale sous Linux, un exécutable Linux sera probablement disponible. Bien que Rage ne fonctionne pas à l'heure actuelle, il a déjà été compilé précédemment. D'ailleurs John Carmack affirme que l'exécution sur des plates-formes supplémentaires profite généralement à la qualité du code. Pour l'instant la version PC (comprendre Windows ?) est toujours OpenGL, mais il est possible que cela change avant la sortie. Le code de l'API actuel n'est pas très grand et le code peut être facilement traduit entre cg/hlsl/glsl au besoin. OpenGL 3.0 est même envisagé comme une cible, si Nvidia, ATI et Intel fournissent une implémentation convenable. Enfin John Carmack affirme qu'il n'y aura pas vraiment de différence d'exécution entre GL 2.0 / GL 3.0 / D3D, donc le choix de l'API sera basée sur des facteurs secondaires.

vendredi 22 juin 2007

Serveurs Web: Apache/Linux loin devant IIS/Windows pour la disponibilité

ZDNet.fr a publié un commentaire d'une étude de la société néerlandaise WatchMouse dans un article intitulé « Serveurs Web : Apache/Linux loin devant IIS/Windows pour la disponibilité ». D'après l'article WatchMouse s'est basé sur un panel de 1 500 site Web, répartis sur 28 thématiques et 5 pays européens, qui ont été testés pendant un mois. L'indice de performance se base sur le temps de chargement de la page d'accueil et de la disponibilité du site pendant le mois écoulé. Plus cet indice est est élevé, plus l'expérience de l'utilisateur est dégradée. Les sites sous des serveurs Linux/Apache obtiennent un score de 799 points alors que ceux sur Windows/IIS totalisent 1079 points, soit une différence de performance de l'ordre de 25%

« Nos recherches ont démontré que les internautes sont de plus en plus impatients et n'attendront pas plus de quatre secondes pour charger une page Web », indique Mark Pors, directeur technique de WatchMouse. « Les entreprises ayant des sites Web doivent donc mieux mesurer l'importance de réaliser le meilleur choix quant à leur plate-forme de serveurs Web ».

vendredi 15 juin 2007

Incroyable histoire ...

Incroyable histoire ...

Michael Cooper, Australien d'une vingtaine d'années avait fait dans les années 80, un voyage au Kenya à la fin de ses études.

Lors d'un safari, alors qu'il s'était éloigné de son groupe au moment d'un arrêt, il se trouva face à face avec un éléphanteau qui semblait blessé à sa patte avant gauche qu'il maintenait levée. Cooper réalisait que l'animal pourrait le charger, mais comme il ne semblait pas agressif, il s'en est approché prudemment et il a pu constater qu'en effet, l'éléphanteau avait une énorme écharde plantée à la base de sa patte.

Très calmement, Cooper a posé un genou à terre et à l'aide de son couteau, a retiré l'écharde de la patte. Dès que l'animal a été soigné, il a pu reposer sa patte au sol, il a longuement regardé Cooper, puis il a barri bruyamment et s'en est allé. Jamais, Cooper ne s'est senti menacé par l'éléphanteau et il a conservé toute sa vie le souvenir magique de ce moment rare.

Presque 20 ans plus tard, Cooper s'est rendu avec son fils âgé de 11 ans, à un zoo de la banlieue de Sidney. Lorsqu'ils sont passés tous les deux devant l'enclos des éléphants, l'un des éléphants s'est brusquement mis à taper le sol avec sa patte avant gauche. Cooper s'est mis à douter, pouvait-il s'agir du même éléphant que celui qu'il avait soigné 20 ans auparavant ?

Il s'approcha un peu plus de l'enclos, et l'animal continuait de frapper le sol de plus belle. Alors, Cooper enjamba le mur d'enceinte et se dirigea vers l'éléphant. Ce dernier le souleva en l'attrapant par la taille avec sa trompe, ensuite il le fracassa contre le mur. Ce ne devait pas être le même éléphant...

Il est con ce Cooper !

lundi 26 mars 2007

La messagerie open source, la plus grande menace pour Microsoft Exchange ?

Mary Jo Foley, une journaliste connue pour être dur dans la critique envers le géant du monopole Microsoft, a publié un billet sur son blog « All about Microsoft » qui ressemble plus à un site de nouvelles. Dans son billet intitulé « Report: Open-source e-mail systems biggest threat to Microsoft Exchange », elle affirme avoir lu un résumé d'une étude qui sera diffusée le mois prochain, réalisée par le Yankee Group, une agence de consultants en analyse et études de marché américaine. Ce rapport déclare que 23 % des personnes interrogées ont indiqué qu'elles ont l'intention d'abandonner Exchange Server pour une solution Linux ou open source. Voici une traduction de la plus grosse partie du billet de Mary Jo Foley :

Ces dernières années, Microsoft s'est fixé l'objectif de battre IBM Lotus Notes/Domino sur le marché des serveurs de courrier électronique. Mais selon un rapport du Yankee Group qui sera publié le mois prochain, la vraie menace pour Microsoft Exchange ne vient pas d'IBM — mais des serveurs de courrier électronique Linux en open source.

Yankee publiera en avril son « 2007 Global Server Hardware and Server OS Survey ». Une enquête auprès de presque 1 000 directeurs informatiques et cadres de catégorie C qui comporte quelques « sinistres » nouvelles pour Microsoft, selon une copie d'un bref résumé de l'étude que j'ai eue la chance de voir cette semaine.

« C'est de mauvais augure pour Microsoft, 23 % des personnes interrogées ont indiqué qu'elles ont l'intention d'abandonner Exchange Server et de migrer vers une plate-forme alternative de distribution de messagerie et de courriers sous Linux ou open source dans les 12 à 18 prochains mois. Les utilisateurs ont attribué leur décision à leur conviction que le courrier électronique et les offres de messagerie sous Linux sont meilleur marché et plus facile à gérer que Exchange » selon Laura DiDio l'auteur et analyste chez Yankee.

Environ 65 % des personnes interrogées utilisent actuellement Exchange. Le tiers restant utilise actuellement IBM Lotus Notes, Novell GroupWise et d'autres tiers systèmes de courrier électronique. 19 % des utilisateurs Microsoft interrogés ont dit qu'ils planifiaient de mettre à jour en Exchange Server 2007 dans les 12 premiers mois de disponibilité du produit, constate l'étude du Yankee .

« La concurrence des offres de messagerie Linux ont toujours beaucoup de chemin à parcourir pour rattraper toutes les fonctionnalités incorporées à Exchange, mais cela s'avère être ni un obstacle, ni un blocage pour presque un quart des entreprises qui prétendent prévoir abandonner Exchange pour des alternatives Linux et open source » dit le rapport de Yankee.

Qu'est-ce qui est derrière ce changement ?

Le coût, la complexité et « la difficulté de maintenir et de gérer Exchange » selon l'étude. « Ces trois facteurs, selon 23 % des personnes interrogées, dépassent de loin la myriade des avantages intégrés offerts dans la plate-forme de messagerie et courriers électroniques de Microsoft et rend les solutions Linux et open source plus attirantes pour leurs affaires respectives, » constate Yankee.

DiDio n'a pas indiqué quelles offres de courrier électronique sont les plus intéressantes pour ceux désireux d'abandonner Exchange. Cependant il existe un nombre croissant de systèmes de courrier électronique Linux/open-source sur le marché allant de Scalix à Zimbra.

En 2006, un spécialiste des études de marché au Radicati Group a déterminé que Microsoft Exchange avait 31 % du marché mondial du logiciel de messagerie d'entreprise. Domino/Notes/Workplace d'IBM avait 21 %. Et « l'autre » catégorie représentait les 48 % restants.

dimanche 11 mars 2007

Lexmark E120n sous Ubuntu Linux

logo UbuntuCherchant une imprimante réseau reconnue par mes deux ordinateurs fonctionnant sous Ubuntu Edgy Eft 6.10. Je suis tombé sur l'imprimante laser monochrome Lexmark E120n, dont le carton d'emballage affichait fièrement un beau logo Linux, me voilà donc reparti avec la Lexmark E120n.

Malheureusement la Lexmark E120n n'est pas reconnue par l'outil gnome-cups-manager (Système -> Administration -> Impression). La page Lexmark E120n de Linux Printing nous apprend cependant que l'imprimante fonctionne parfaitement, mais n'est pas encore intégrée à Foomatic. Foomatic est la base de données de pilotes et d'imprimantes de Linux Printing. Le système s'appuie sur XML et intègre des pilotes d'imprimantes libres pour les spouleurs standards (CUPS, LPRng, LPD, GNUlpr, PPR, PDQ, CPS, etc.) de Linux, en donnant entre autre des fichiers compatibles Adobe PPD.

Que faire ? Je ne suis pas très chaud d'installer les pilotes Linux binaires et propriétaires donnés par le constructeur. Les pilotes Lexmark E120n sont disponibles sous Red Hat Linux, SuSE, Linpus Linux, Red Flag Linux, Linspire et Debian GNU/Linux. Rien pour Ubuntu Linux 6.10, et rien pour machine à base de processeur PowerPC. LinuxPrinting recommande le pilote pxlmono, mais j'ai trouvé une solution alternative sur la page de Petr Kristof qui propose d'installer le fichier de description des caractéristiques de l'imprimante Postscript (plus connu sous l'abréviation PPD) de Mac OS X, légèrement modifié pour le système d'exploitation Linux (Je propose une copie du fichier de description des caractéristiques de l'imprimante Lexmark E120n déjà modifié). Donc pour installer cette imprimante lancer l'outil gnome-cups-manager (Système -> Administration -> Impression), et ensuite :

  • Sélectionner « Imprimante -> Ajouter une imprimante »
  • Dans le « Type d'imprimante » cocher Imprimante réseau, et dans la liste « Imprimante CUPS (IPP) »
  • Dans le champ « URI » indiquer l'URI de votre imprimante, dans mon cas par exemple « ipp://192.168.0.49:80 »
  • Cliquer sur « Avancer »
  • Cliquer sur « Installer le pilote... »
  • Sélectionner le fichier « ''LexmarkE120n.ppd'' » et cliquer sur « Ouvir »
  • Cliquer sur « Avancer »
  • Remplir le champs nom, par exemple « LexMark_E120n »
  • Cliquez sur « Appliquer »

Normalement l'imprimante devrait apparaître dans la liste des imprimantes et fonctionner.

Mise à jour : Depuis Ubuntu 9.04 « The Jaunty Jackalop », la manipulation décrite au dessus ne fonctionne plus. L'installation du pilote Lexmark E120n est encore plus simple. Linterface graphique pour configurer le système d'impression de GNOME détecte maintenant correctement l'imprimante, et propose le pilote « Lexmark E120n Foomatic/pxlmono [en] », qui est recommandé et fonctionne à merveille.

mercredi 28 février 2007

Powermanga en Malaisie

Je suis tomber sur le blog de Mohd Shakir Zakaria un malaisien qui posté un billet dans lequel il écrit qu'il a terminé le jeu Powermanga :

Après 2 jours de travail acharné, je suis arrivé à terminer mon jeu Powermanga, yeay :) Jamais je n'aurai jamais pensé qu'il puisse provoquer une telle dépendance. Photo d'écran de Powermanga Photo d'écran de Powermanga Et je suis même parvenu à avoir à un apprenti pour ce jeu pendant le précédent FOSSCAR @ IIU le week-end dernier. Un apprenti à Powermanga

jeudi 25 janvier 2007

Attention votre moteur de voiture n'est pas interopérable

Et c'est M. Pascal Nègre, le président d'Universal Music France que le dit lors du Midem :

Je ne sais pas si vous avez une voiture, mais si vous avez une voiture, elle roule soit à l'essence, soit au gazole , eh bien votre moteur n'est pas interopérable. Vous pouvez pas mettre du gazole dans un moteur à essence.

M. Pascal Nègre soutient la thèse suivante : Puisqu'un jeu Nintendo de fonctionne pas sur une Playstation et que vous ne pouvez pas mettre du gazole dans votre moteur à essence, alors il est normal qu'un fichier contenant une musique verrouillée avec les DRM de Microsoft de fonctionne pas l'iPod d'Apple...

Après avoir lu cela je me suis demandé si le cerveau de M. Pascal Nègre était interopérable avec celui d'un babouin, mais je reste persuadé pas qu'on arrive au poste où il est en étant totalement crétin. M. Pascal Nègre fait juste de la désinformation pour préserver sa place et son train de vie.

Enfin il faudrait juste rappeler à M. Pascal Nègre que dans les deux premiers cas, nous avons une contrainte technique liée au matériel et que dans le cas des DRM c'est une contrainte logicielle, un verrou logiciel rajouté sur un fichier numérique qui à la base est interopérable, dont l'objectif principal est de pourrir la vie de ses clients et les inciter à télécharger illégalement.

jeudi 30 novembre 2006

La Commission Européenne impuissante face au monopole de Microsoft

« L'Association francophone des utilisateurs de logiciels libres », plus connue sous le nom de l'AFUL a publié un communiqué proclamant l'impuissance de la Commission Européenne face à la toute puissance de Microsoft. : Microsoft, le monopole tue l'innovation

En dépit des sanctions de l'Europe pour sa politique anti-concurrentielle, la société Microsoft récidive avec la sortie de son nouveau système d'exploitation Windows Vista. L'AFUL s'étonne que la Commission Européenne choisisse de corriger par des sanctions au coup par coup, sans effet réel, les abus de position dominante du monopole de Microsoft, plutôt que d'assainir les pratiques commerciales pour permettre l'existence d'un marché concurrentiel des systèmes d'exploitation soumis à la sanction de la satisfaction de la demande. Un marché où « la concurrence est libre et non-faussée » ne saurait s'équilibrer sans cette confrontation de l'offre et de la demande. Faut-il croire que la Commission Européenne ne s'intéresse qu'à la défense de l'offre de quelques éditeurs, souvent non-européens, et ignore les intérêts légitimes de la demande, c'est-à-dire des consommateurs européens et des entreprises et organisations européennes utilisatrices de logiciels ?

Depuis 15 ans, la société Microsoft utilise toutes les ficelles anti-concurrentielles qu'offre sa domination quasi monopolistique pour prévenir toute réelle concurrence sur ses marchés et pour s'emparer de marchés nouveaux. ...

Le maintien des positions de DOS puis de Windows se fonde depuis quinze ans sur diverses pratiques contractuelles prédatrices avec les assembleurs et distributeurs d'ordinateurs, pratiques qui obligent les consommateurs à payer le système d'exploitation Microsoft, qu'ils en aient ou non l'usage. Cela a permis à Microsoft de se débarrasser de la concurrence de l'excellent DR-DOS puis de BeOS, et lui permet aujourd'hui de contenir le succès des systèmes d'exploitation concurrents, dont GNU/Linux, ou d'imposer l'acquisition d'un nouveau système Windows même à ceux qui ne souhaitent pas en changer. Ces pratiques contractuelles concernent de 90 à 95% du marché d'après les chiffres rendus public par le BSA, et nous estimons de 10 à 25% le pourcentage d'ordinateurs neufs qui s'accompagnent d'une vente forcée.

Aujourd'hui ces pratiques vont jusqu'à tatouer les composants des ordinateurs pour empêcher les usagers d'y installer un autre système d'exploitation de leur choix, sous de fallacieux prétextes invoquant la sécurité.

L'intégralité du communiqué, disponible sur le site de l'AFUL, est intitulé « Face à Microsoft, la Commission Européenne organise son impuissance en ignorant les consommateurs », a été relayé par Toolinux, dans un article intitulé « [AFUL : Face à Microsoft, la Commission Européenne prouve son impuissance » et par PC Inpact dans son article « AFUL: la Commission doit assainir les pratiques commerciales. »